La vallée des Aldudes

La vallée des Aldudes, nichée en plein coeur du Pays Basque en province de Basse Navarre, est assurément LA destination à privilégier des amoureux de grands espaces et d’authenticité.

La Vallée des Aldudes, c’est avant tout 3 villages: BANKA, ALDUDE et UREPELE, nichés au creux des montagnes de Basse-Navarre (1 des 7 provinces qui forment le Pays Basque).
Une vallée à échelle humaine puisqu’elle s’étire sur à peine 30km, et compte en tout et pour tout 1000 habitants qui y vivent paisiblement.
Une population attachée à sa terre, dynamique et actrice de son futur.
La vallée des Aldudes, c’est aussi un territoire à l’identité forte, qui saura chatouiller votre curiosité, charmer l’amoureux de la nature qui sommeille en vous, et tenter le gourmand que vous êtes…
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Alors, n’hésitez plus, on vous le répète: vous êtes les bienvenus !

Source: Vallée-aldudes.com

Urepel en pays de Quint.

 » Le pays Quint (Kintoa en basque) est une enclave espagnole en territoire Français. Il faut, pour s’y rendre, aller à St Etienne de Baigorri, charmante bourgade indolente, lovée au pied des Pyrénées avec le vignoble d’Iroulegui en guise d’oreiller. Ne cherchez pas le pays Quint, il n’est jamais indiqué. Les panneaux routiers dans leur banalité omettent d’en signaler la direction. Of course, ce n’est pas une destination touristique mais une extravagance de taille dans le tracé de la frontière. »

Source: Etonnantes-pyrenees.com

Tout au sud de la vallée des Aldudes est situé le village d’Urepel. Un couple d’amis de longue date, Alain et son épouse Nathalie, dont la maman de celui-ci est originaire du village, m’invitent régulièrement à passer une journée, voir quelques jours, en leur compagnie dans ce beau pays. La famille possède un Cayolar perché tout en haut du village, à mis chemin des sommets, « Camp de base » et point de départ de Balades inoubliables, il est aussi parfois témoin de fêtes familiales mémorables. De ces courts séjours j’ai pu apprécier la vie dans la vallée, et l’hospitalité des habitants de celle-ci.

Une fin d’après-midi d’automne, l’orage monte sur les sommets du pays de Quint, quelques rayons de soleil percent encore l’épaisse couche nuageuse. Il faut descendre maintenant! me dit Alain. Je saisie l’instant, avant que nous rejoignons au plus vite l’abri sûr du Cayolar.

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